Pour la fête des voisins

Après une petite promenade dans les collines environnantes, nous rentrons en famille à la maison. La voiture était bien chargée, avec les chiens dans le coffre, les enfants à l’arrière, ma compagne au volant et moi, sur le siège de droite, j’avais ma jeune belle sœur, Odile, sur les genoux.

Pour moi, ce trajet, a été un long moment très agréable. Odile portait ce jour là, une petite jupe plissée très courte et un débardeur très échancrés sous les bras, où j’aurai très facilement passer une main pour, venir lui peloter ses deux petits lolos. Mais, revenons à cette jupe plissée. Lorsqu’elle m’a enfourché pour s’asseoir, comme j’avais les jambes écartées, sa jupe est remontée jusqu’à sa taille et, sans prendre garde, s’est assise comme ça les fesses à l’air, et en plus sur ma main.

Bien sûr, qu’elle a dû s’en apercevoir. Mais, elle n’a pas changé de position pour autant. Donc, en ayant la main bloquée sous elle, j’ai eu le bonheur, pendant tout le trajet de lui caresser les fesse et surtout de lui doigter, par dessus sa petite culotte, sa petite chatte d’où, se dégageait une douce chaleur. Et, je ne m’en suis pas privé

Quelques minutes avant d’arriver chez nous, elle se retourne vers moi et me chuchote à l’oreille.

◦Arrête s’il te plaît… ! Je suis toute mouillée.

Et, de lui répondre discrètement.

◦Ben, je m’en suis aperçu. Et tu sais, j’ai la queue dure comme un bâton.

Et là, nous avons pouffé de rire.

En entendant ça, ma compagne nous dit comme ça.

◦Qu’est ce qu’il vous arrive à rigoler comme ça ?

Odile lui répond.

◦Rien… !C’est Régis qui m’a dit une bêtise.

Bref, nous arrivons et là, il va bien falloir que je descende en cachant au mieux mon érection.

Avec Odile, nous descendons en premier de la voiture, en essayant qu’Edwige ne s’aperçoive de rien. J’ouvre la porte et vite, sous le prétexte d’une envie de pisser, je m’éclipse à l’étage aux toilettes. Je me passe le sexe sous une douche bien fraîche et, j’attends un très très long moment. Enfin, mon érection retombe. Et comme ça, je peux redescendre.

Pendant ce temps Edwige et Odile ont sorti l’apéro sur la terrasse. Nous nous installons et buvons un coup, tout en écoutant la musique du DJ qui était installé juste devant chez nous et était là, pour faire l’animation de la fête des voisins. Puis, nous appelons nos voisins Claude, Émilie, Carine, la petite Karène et Raphaël qui, nous rejoignent.

Bref, nous rigolons, nous dansons et, après plusieurs verres, l’ambiance commence à être vraiment au top.

Puis, le DJ a, la très bonne idée de nous nous envoyer une série de slow. Chacun invite qui, il ou elle veut. Moi, j’invite ma belle sœur. Je ne sais, si c’est l’alcool qui fait son effet, mais nous dansons ensemble très collé serré. Je sens son ventre se frotter contre le mien et ses petits seins s’écraser sur ma poitrine. Car, je la serre fort en lui collant mes mains sur ses fesses. C’est très chaud. Quelques minutes plus tard, j’ai à nouveau le barreau en travers de mon short.

Je regarde ma belle sœur droit dans les yeux et lui glisse tout doucement à l’oreille.

◦Tu veux bien m’accompagner en haut ?

◦Pourquoi, qu’est ce qu’il y a ?

◦Mets ta main en bas de mon short.

Ce qu’elle fait aussitôt et en souriant me murmure.

◦Oui, je t’accompagne.

Vu ce qu’il nous est, déjà, arrivé, tout à l’heure dans la voiture, nous nous éclipsons l’un après l’autre discrètement et nous nous retrouvons dans la salle de bains.

Dès qu’elle a franchi la porte, je m’empresse de la verrouiller. Et là, l’effeuillage est très rapide.

Aussitôt fait, Odile empoigne ma queue, la masturbe un peu puis, se met à la sucer goulûment.

Quelques instants plus tard, après une bonne bouffarde, je l’invite à s’appuyer sur le rebord de la baignoire pour, que je vienne lui bouffer sa chatte par derrière. Qu’est ce que elle est délicieuse cette petite chatte.

Tout comme, toute à l’heure, dans la voiture, elle mouille très rapidement et abondamment. Je me délecte de son jus et, ça me donne encore plus envie de lui planter ma queue pour la faire jouir.

Ce qui ne tarde pas à venir. Car, ma belle sœur, sous mes coups de langue, se met à gigoter puis à gémir. Et là.

◦C’est bon Odile ?

◦Ah oui, c’est bon. Tu me fais jouir, tu sais ?

◦Heu, heu… !Je vois.

◦Baise moi maintenant. J’ai trop envie…!

◦Reste comme ça, je te prend en levrette.

Alors, je me redresse, prends mon manche dans la main, l’approche de son volcan en fusion. Car, c’est bien un volcan et, lui plante bien au fond de sa moule. Et là.

◦Heummmmm !

◦C’est bon Didile ?

◦Heum oui… !

Et, après le premier va et vient.

◦S’il te plaît, doucement… !

◦Pourquoi, qu’est ce qu’il y a ?

◦Ton pénis est tellement gros que, je vais crier.

Je me mets à rire et.

◦Nooon, qu’est ce que tu me dis là… !

◦Je te jure… !

◦Bon, je vais te faire jouir gentiment.

◦Merci Régis.

Alors, je vais m’appliquer à lui limer sa chatte tout en douceur mais, en profondeur aussi. Par contre, pour ce qu’il est de la taille du jouet en question, c’est vrai que, j’ai un pénis bien au delà de la moyenne.

Je vais et je viens, comme le chante Gainsbourg, entre ses reins et, je me retiens. Mais, ça fait rien, ma belle sœur, elle, s’abandonne complètement. Mais, après quelques petites minutes, elle se met à ronronner comme une chatte en chaleur.

Passée, cette première bouffée de chaleur, elle se retourne vers moi et m’envoie comme ça.

◦Oooh la la… !

◦Ça va Didile ?

◦Oui, ça va super… !

◦Alors, je continue comme ça ?

◦Oui Régis. Tu me fais jouir. C’est ouf… !

Et même, si je ne m’étais pas vraiment arrêté, je reprends mes aller retour avec, toujours cette même intention, lui donner un maximum de plaisir.

Mais après quelques va et vient, Odile me dit.

◦Tu peux accélérer un peu maintenant… !

Comme, je suis un garçon très attentif, il ne faut pas me dire deux fois les choses. Aussitôt, la vitesse du mandrin passe au cran supplémentaire et pratiquement aussitôt, ma belle sœur, elle aussi, passe au niveau supérieur de la jouissance.

Maintenant, elle geint comme une lionne en chaleur. Heureusement, qu’il y a beaucoup de bruit, avec la musique, qui envahit toute la maison. Ce qui nous protège d’éventuelles oreilles indiscrètes.

Bref nous, nous sommes dans notre bulle. Je lui martèle ses fesses et, Odile, elle, est vraiment repartie dans un nouveau tourbillon de plaisir.

Puis, quelques minutes plus tard, je la rejoins et, à mon tour. Dans un dernier aller sans retour, j’éjacule et lui inonde sa chatte. C’est, pour moi en tous cas, un moment d’un extrême bonheur.

Je retire, lentement, mon pénis encore dégoulinant de sperme et de mouille. Odile se redresse, puis se met à genoux, empoigne ma queue et la suce avec appétit pour récupérer le reste de mon éjaculation.

Quelques secondes plus tard.

◦Oh, ton sperme me coule entre les cuisses.

◦Mets toi un petit coup de douchette… !

Tout en se lavant.

◦Dis moi, mon beau frère… !

◦Qu’est ce qu’il y a ?

◦Tu sais que j’aime beaucoup ton pénis. Tu m’as faite jouir comme une dingue. Ma sœur a bien de la chance… !

◦Oui…. !Mais, si tu en as vraiment envie, on peut s’arranger, lorsqu’elle est au boulot. Dans la semaine moi, je suis à la maison… !Il n’y a que le mercredi, on fait la répète avec l’orchestre.

◦C’est vrai… !J’y avais pas penser.

◦Voilà ma belle sœur… ! Si on veut, on peut.

◦T’es un amour. T’inquiète… ! Tu vas bien me la baiser ma chatte.

◦Avec plaisir. Et, quand tu veux. Je peux pas mieux te dire.

Une fois fait, moi aussi, je me lave la queue. Et en attendant que je débande, nous échangeons quelques caresses et de très longs baisers. Puis, nous nous habillons et, redescendons au rez de chaussée où la fête continue, comme si de rien n’était.

Nous nous remettons à danser et à boire et, personne ne s’est aperçu de quoi que ce soit.

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