La photo

Résumé : Une photo compromettante va changer la vie de Romain. Les femmes autour de lui vont vouloir vérifier s’il est aussi bien fourni que le montre la photo…

J’ai 17 ans et dans quelques secondes je vais être dépucelé. J’ai l’impression d’avoir le cœur dans la tête tellement ces battements sont puissants. Mon regard se fait plus précis, plus intense pour capter le moindre détail de ce que je vois enfin en vrai.

Ce que je vois c’est ma voisine le buste couchée sur la table de la cuisine, les fesses en l’air et la petite culotte sur le haut de cuisses. La vision la plus désirée de toute ma courte existence est là devant moi. Je suis surpris de ne pas avoir joui juste en regardant. Dans tous les récits que j’ai pu lire, et ils sont nombreux, le puceau joui tout de suite, moi non ça tient. Ma voisine tient ma queue dans sa main qu’elle a judicieusement passée entre ses cuisses, cette position centrale permet de jouer avec mon gland sur son cul. C’est ce que je suis en train de regarder. Tel un robot je me répète intérieurement les faits importants : ma bite, sa main, son cul… ma bite, sa main, sa chatte… ma bite, sa main, son cul… Cela fait au moins trente secondes qu’elle agite mon sexe de bas en haut de la partie la plus importante de son anatomie. Et là je me demande à quoi elle ressemble, je ne me souviens plus, d’un coup c’est l’émotion sans doute… Combien de fois me suis-je masturbé en pensant à elle ? Peu importe, ce qui importe c’est : ma bite, sa main, son cul… Je vois tout : son anus est d’une beauté, l’étoile en est parfaite, je vois tous les petits plis et aussi la petite contraction des micro-bourrelets anaux lorsque mon gland passe dessus. Il brille aussi ce petit anus, par la mouille qu’y met mon gland. Elle glisse ma queue entre ses lèvres vaginales et la fait remonter sur son cul… Elle crie… Depuis tout à l’heure elle crie… Enfin elle parle et gémit et crie, un peu tout à la fois :
– Oh, ça elle est grosse, pour être grosse elle grosse, quelle queue, quelle bite, mets la moi, vas y rentre moi ta grosse queue, défonce moi le cul, dans le cul, prend moi dans le cul…
Voilà tout ça dans l’ordre et dans le désordre en criant et gémissant… c’était super.
D’un coup elle arrête ses mouvements, mon gland est en position à l’entrée de sa rondelle cuivrée et lentement, très lentement elle l’y introduit. Enfin, je rentre à la maison, enfin un endroit où je me sens chez moi. Ma queue palpite, la main de la voisine paraît minuscule sur ce rouleau de chaire. Je sais que ma queue est grosse je l’ai mesuré plusieurs fois au cours de ma puberté, 26 en érection et 12,5 de diamètre. Je vois mon gland aspiré par le cul de cette salope, je peux le dire maintenant, ma voisine est une salope, et c’est aussi la mère de ma meilleure amie. Son trou du cul se déforme sous la tête d’obus de mon sexe, elle crie :
– Oh, grosse, grosse queue, encule moi ma grosse queue, défonce moi le fion, ramone moi le cul… Je veux sentir tes grosses couilles taper contre mon cul mon salaud… Vas-y enfonce ta queue, encule moi mon p’tit puceau…

Lentement, centimètre après centimètre ma queue rentrait dans son cul. Je ne bougeais pas, c’est elle qui reculait son cul vers la racine de ma bite. Les veines saillantes de ma queue s’engouffraient dans son abysse rectal, elle criait et moi je l’enculais…
Ça y est elle est enfoncée toute entière. D’abord timidement je commence mes mouvements, j’agrippe ses fesses et j’y vais. Les informations importantes sont devenues : ma bite dans son cul… ma bite dans son cul. Petit à petit le plaisir augmente, je l’encule, la première femme que je pénètre c’est par le cul. Ma queue fait des aller-retour dans son petit anus, je commence à accélérer, j’écarte son cul pour tout voir. Au bout d’un petit moment les mouvements sont plus fluides, ses parois anales doivent être bien lubrifiées. Alors mes coups de queues se font plus fort au bout d’un moment je sens mes couilles qui tapes ses cuisses. Le fait d’y penser me donne envie de jouir. Elle crie, gueule et gémit :
– Mon petit puceau comme tu me défonces bien le cul, vas-y baise ce cul, il est à toi, je suis ta pute, ton cul de pute, ta salope, défonce moi…
Et là je lui dis que je sens que je vais jouir. D’un coup elle s’arrête et se retire. Elle se remet debout se tourne puis se met à genoux devant moi et place ma queue palpitante à l’entrée de sa bouche.
– Vas y jouis moi dessus, met en moi partout…

Le contact de ses lèvres mouillées et de sa langue me délivre de la pression. Mon éjaculation est puissante : le premier jet file vers l’arrière de sa gorge, le jet et si fort qu’elle recule un peu, ma bite se trouve à l’air libre et le deuxième jet atterrit sur sa joue. Elle reprend les choses en main, en bouche plutôt. Ma jouissance dure au moins 30 secondes, je n’ai jamais éprouvé ça avec la masturbation.
Une fois fini et avalé ma voisine se lève. C’est le prototype de la MILF (Mother I’D Like to Fuck), ça m’excite encore plus, je me suis fait une milf de 40 ans, yeah !!!!
– Bon Romain, c’était super, surtout pas un mot à ta mère ou qui que ce soit d’ailleurs, rien à ma fille. Ta queue est énorme et excellente. Il va falloir qu’on baise au moins une fois par jour pour me combler. Donc tu passes quand tu veux, dès que t’as envie. Je suis une folle du cul, je dis jamais non à une baise. J’ai bien fais de trainer sur internet.
– Sur internet ? Je vois pas le rapport ?
– Tu vois pas le rapport ! En même temps vu l’angle de vu tu dois pas être au courant. J’ai trouvé sur un blog une photo de toi à poil dans ton jardin. Ça doit être pris d’au dessus le mur. En bref j’ai vu ton énorme queue et j’ai pas pu résister, je suis venue sonner. Même au repos j’ai vu le potentiel, je suis pas déçue.
Lorsque je suis seul je me remémore la scène de ma voisine qui sonne à la porte. A peine je lui ai ouvert la porte qu’elle me demande :
– Combien ?
– Salut Marie ? Heu, combien quoi ?
– Combien en érection, elle mesure combien ?
– Je vois pas, je comprends pas Marie, tu veux savoir quoi ?
– Montre moi ta bite, vite j’en peux plus. Allez faut pas trainer. Si je te montre ma chatte tu me montreras ta bite.
– Tu veux jouer au docteur ? Ecoutes, t’es puceau, correct ? Bon une femme te demande te montrer ta queue, c’est le plus proche de la baise que t’ai jamais eu. Tu le fais ou je me casse.

Là j’ai arrêté de faire le con, elle avait raison. Du coup je baisse mon fut et sort ma queue. Elle avait déjà compris la situation (ma bite) plus vite que moi et était en semi-gaule.
– La voilà, c’est beau. J’avais jamais remarqué ton paquet. Crois moi si j’avais su, je t’aurais déjà sucé le dard.
Jamais Marie la douce voisine, mère de ma meilleure amie Emilie et très bonne amie de ma mère n’avais parlé comme ça. J’étais puceau, je me trouvais moche mais j’avais une grosse bite et surtout j’adore le cul. Je me masturbe de cinq à dix fois par jour. Parfois devant des images d’internet, parfois avec des magazines, parfois des histoires érotique comme celle-ci, parfois juste avec comme support mon imagination. En imagination j’ai baisé à peu près toute les filles du quartier, toutes mes profs un peu mignonnes, en fait toutes les filles que je croise finissent épinglées à mon palmarès mental. Marie aussi je l’ai baisé en imagination, avec de la honte en pensant que c’était la mère d’Emilie. Et Emilie, je l’ai bien baisée dans toutes les positions par tous les trous, combien de fois elle m’a sucé en chemin pour l’école, j’y pense même quand je suis avec elle. Parfois même quand je suis chez elle, je prétexte les toilettes pour aller me branler.
Bref Marie s’est mise à genoux et à commencé à me sucer. La suite vous la connaissez déjà.

Fin de la 1er partie

Samosexe

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