Peggy et son grand-père Jeannot

C’est une charmante jeune fille qui s’ennuie par une après midi où il ne fait pas beau temps chez son grand père. Alors, elle passe son temps comme elle peut. Puis, une envie coquine lui traverse l’esprit et la met à exécution…!

Peggy est venu passer une semaine de vacances chez son grand père Jeannot. Mais, dans ce petit village de montagne, il n’y a pas vraiment de distraction pour une jeune fille, comme elle, venant de la ville, qui a l’habitude de sortir avec ses copines pour aller faire les boutiques.

Aujourd’hui, le ciel est gris et, il bruine sans discontinuer. Alors, elle essaye de trouver une occupation pour, lui faire oublier son ennuie.

Elle est dans sa chambre et, passe son temps à enfiler les uns après les autres, les sous vêtements, tout aussi sexy les uns que les autres, qu’elle a apporté dans ses bagages. Passé une bonne demie heure à enfiler et ôter ses petites culottes, strings et autres soutiens gorge et, à s’admirer dans la grande glace qui est posée contre le mur de la chambre, une idée lui traverse l’esprit et après un cours instant de réflexion, le met à exécution.

Il faut dire que Peggy est une petite nana très mignonne, d’environ dix huit ans,, plutôt bien roulée, aux formes séduisantes pour son âge, avec de longs cheveux noirs qui lui descendent jusqu’au bas du dos. Et avec ses petites lunettes, elle a l’air d’une petite fille bien sage. Mais le parallèle s’arrête là.

Elle a une taille moyenne, ni large, ni fine, mais relativement marquée. Elle possède aussi de nombreux autres atouts, une bien jolie poitrine avec deux seins bien ronds, hauts perchés, aux tout petits tétons pointus, couleur rose vif, dressés au centre de larges aréoles d’un brun pale. Elle est aussi pourvue de belles fesses bien cambrées, d’un petit ventre un tout petit peu arrondi, d’un pubis assez proéminent, sans poil aucun, abritant une fine vulve, qui a bien de la peine à cacher un clitoris, dont la hampe est généreusement développée.

Alors, c’est affublée d’un magnifique ensemble en satin couleur ivoire, dont le soutien gorge balconnet, lui met encore plus en valeur ses merveilleux lolos et, d’un mini slip attaché par de fines lanières sur les côtés, qu’elle descend du premier étage de la maison et vient au salon où son grand père est assoupi sur le canapé.

En entrant dans le salon.

  • Papy, papy… !

Papy Jeannot entrouvre un œil et encore à moitié endormi lui répond en bafouillant.

  • Qu’est-ce qu’il y a ma fille… ? Qu’est ce qu’il t’arrive Peggy ?

  • Oh… ! Je t’ai réveillé… ! Excuse moi papy. Je te dérange, peut être.

  • Non ma chérie. Tu sais à mon âge, j’ai bien besoin de me reposer après le repas. Je faisais, simplement, un peu la sieste. Mais…, qu’est-ce que tu fais dans cette tenue ?

  • Rien de particulier… ! Comme je m’ennuyais toute seule. Pour passer le temps, j’essayais mes dessous, et j’ai eu envie de te montrer celui-là. C’est le dernier ensemble, que j’ai acheté… !

Là, papy Jeannot ouvre grands ses yeux et, avant qu’il ne dise mot.

  • Dis-moi papy, comment tu me trouves ?

  • Très belle et surtout très sexy, ma chérie. Avec de tels dessous, tu dois affoler les garçons .

  • Oh papy… ! C’est pas pour les garçons… ! c’est pour moi que je les mets. J’adore les belles lingeries… ! J’aime beaucoup me voir comme ça.

  • Oui, je comprends ! Mais tu sais… ! Je vais te dire, ma chérie… Si je n’étais pas ton grand-père et si j’étais beaucoup plus jeune, je te dirai que tu me fais très envie.

  • Mon papy, tu es un petit coquin, tu sais… !

Et, après une petite hésitation.

  • Mais, tu es toujours jeune et, je t’adore encore plus avec tes cheveux blancs… !

  • Merci beaucoup ma belle.

Alors, après ce bref échange, Peggy s’approche du canapé en se dandinant, commence à tournicoter, devant les yeux émerveillés de son grand-père et à jouer avec les lanières de son slip. Puis, elle se penche vers lui, jusqu’à venir coller ses monts blancs sur le bout de son nez. Et lui chuchote.

  • Alors mon papy… ! Ils te font pas envie mes seins ? Tu voudrais les caresser un peu ?

  • Peggy… ! Je crois que tu y vas un peu fort !

  • Non pourquoi ? Tu te souviens, qu’il y a quelques années de ça, quand on jouait, toi et moi, au docteur et même qu’à chaque fois, à la fin du jeu, quand tu m’avais bien tripoté partout et surtout ma petite chatte, tu avais une énorme bosse dans ton caleçon. Mon pépé bandait comme un cochon… ! (rires) Mais, à cette époque, je ne savais pas ce que ça voulait dire. Aujourd’hui, je sais… Hein ! mon papy ? (rires)

  • C’est vrai ma chérie. T’as raison… ! Et, je crois que tu aimais beaucoup ça ? (rires)

  • Oui papy… ! J’aimais bien et aujourd’hui, j’aimerai bien, encore, jouer avec ton pénis ! Tu veux bien ?

  • Tu crois qu’on peux ?

  • Et, pourquoi pas. Moi, j’en ai très envie, et, je voudrai bien voir si le pénis de mon papy est toujours aussi gros… et, aussi raide… !

  • Que cela ne tienne… ! Il n’y a pas de mal à se faire du bien. Qu’est ce que tu en penses, mon petit poussin ?

  • Là, je te reconnais bien… ! Mon papy est comme toujours, prêt à faire plaisir à sa petite fille.

  • Mais bien sûr… !

Maintenant, qu’elle a obtenu ce qu’elle cherchait, ça la rend encore bien plus excitée. Alors, elle attrape la main de papy Jeannot, l’invite à prendre une des lanières et y tirer dessus. Dans un premier temps, ce brave Jeannot fait semblant d’hésiter un peu, puis se ravise très vite. il saisit la lanière et défait, lentement, la ganse. Aussitôt, Peggy fait demi tour et là, plus besoin de demander à papy de s’exécuter. Il tire aussitôt la deuxième lanière et le petit morceau de tissu de satin glisse instantanément entre les cuisses de la belle Peggy et, lui offre ainsi sa belle petite fente et son superbe clitoris bien apparent entre ses fines lèvres. Puis, elle retire doucement son slip qu’elle vient frotter sur le nez de son grand père, pour lui faire humer l’odeur enivrante de sa petite moule.

  • Alors papy… ! Elle sent bon ma petite culotte ?

  • Oui ma chérie… ! Très, très bon ! Mais, tu sais mon petit cœur, que tu es devenue une petite cochonne… !

  • Tu crois papy ?

  • Je peux me tromper, mais, j’en ai bien l’impression… !

Maintenant que papy Jeannot est bien réveillé, Peggy peut mettre, véritablement, à exécution son plan.

Alors, elle vient s’asseoir sur le canapé, à côté de lui, écarte un max ses jolies jambes et commence à se masturber avec l’aide d’un de ces petits jouets magiques qui vibrent, qu’elle avait dans ses bagages.

Quelques instants plus tard, elle se met à se mordiller les lèvres et à soupirer. Et tout en regardant son grand père lui dit.

  • Heum… ! Si tu savais comme c’est bon… ! Tu voudrais bien me faire la même chose avec ta langue… !

Après s’être, un peu, fait du bien, elle s’assoit sur ses cuisses et commence, gentiment, à le masturber par dessus son short. Moins de deux minutes plus tard, et sous l’effet de ses caresses, le serpent endormi se réveille, à son tour, et devient une grosse et bonne verge bien raide.

Alors après l’avoir, bien fait bander, Peggy ôte son soutien gorge, afin d’offrir à son papy chéri, ses deux superbes monts blancs, qu’il s’empresse d’embrasser, de sucer, de caresser et de malaxer avec beaucoup d’ardeur et d’affection.

Après un très long moment de flirt, Peggy s’allonge sur canapé et là, la langue gourmande de papy Jeannot prend possession de sa petite moule, qu’elle dévore avec un appétit féroce. Très rapidement, la belle demoiselle s’envole dans un long, très long moment de plaisir intense.

Qu’est ce qu’elle est bonne cette langue… Elle l’emporte dans les nuages et jouit pour la première fois de l’après midi.

Quelques instants plus tard.

  • Oh merci papy… ! C’est encore meilleur que quand on jouait au docteur… !

  • Et oui ma chérie… !Avant, c’était avant… ! T’étais une petite fille. Aujourd’hui, t’es une jeune femme… ! C’est plus la même chose.

  • C’est vrai… !

Après ces quelques mots échangés, papy Jeannot retrouve à nouveau la chatte brûlante de sa petite fille et recommence à lui lécher, à lui sucer son joli clito, dont les léchouilles l’ont fait doubler de volume et à lui doigter délicatement, jusqu’au moment où.

  • Mais, dis moi ma chérie… ! Tu n’es plus vierge ?

  • Non papy. Tu ne te rappelles plus… ! C’est même toi qui m’a déviergée… !

  • Ah oui, c’est vrai. Tu vois, j’ai la mémoire qui commence, vraiment, à foutre le camp… !

  • C’est pas grave papy… !

Après avoir, encore, échangé quelques bisous, papy Jeannot se déleste de son caleçon et de son tee shirt. Là, Peggy saute sur l’occasion, ou plutôt sur la verge de son grand père et lui fait une longue, longue fellation, avec léchage de bourses et caresses diverses. Papy Jeannot est aux anges, tout comme elle l’était tout à l’heure lorsqu’il lui bouffait sa moule. Le travail avisé de sa petite fille l’emporte dans un autre monde, qui lui réveille, certainement, des souvenirs.

Puis ;

  • Wahoo ma chérie… ! Qu’est ce que tu suces bien… ! C’est vachement bon. Mais, si tu continue comme ça, tu vas finir par me faire gicler… !

  • T’inquiètes mon papy… ! Je sais ce que je fais. (rires) Tu vas pas éjaculer maintenant. Avant, tu vas me baiser comme il faut… !

Quelques minutes plus tard, elle finit par relâcher la queue de son grand père et vient s’y planter dessus pour, faire une longue séance de balançoire qui va la conduire une nouvelle fois à l’orgasme.

Après avoir bien jouit, elle se retire et vient, encore une fois sucer cette belle queue de soixantenaire toujours aussi raide qu’un manche de pelle. Puis, elle se met à califourchon et, en position d’Andromaque elle se replante dessus. Et là, c’est reparti pour un nouveau tour de manège gratuit. Tour de manège qui est, aussitôt, suivi par la traditionnelle levrette avant de finir, par une belle éjaculation buccale où la belle petite coquine de Peggy se délecte du jus de son papy Jeannot.

Puis, après lui avoir généreusement déchargé son foutre.

  • Alors ma chérie, ça te va comme ça ?

  • Oh que oui Papy… ! C’était super. Tu vois papy, c’est ce que je voulais. J’avais envie que tu me fasses jouir et je dois dire que c’est réussi.

  • Ça me fait très plaisir ma chérie. Et dis moi… ! Tu reviendras encore en vacances chez ton papy Jeannot ?

  • Oui bien sûr… ! Mais à condition que tu me donnes encore ta queue, comme aujourd’hui… !

  • Ça ma chérie…, il n’y a pas de soucis. Même si tu veux, on pourrait penser à ton petit trou du cul, qui doit être encore vierge, lui… !

  • Oui papy… ! C’est une excellente idée ça… ! T’as pas envie qu’on le fasse maintenant ?

  • Maintenant non, il me faut reprendre un peu des forces. Mais demain ou après demain, si tu veux… !

  • D’accord mon papy chéri.

Après ces derniers mots qui, lui donne envie de découvrir autre chose, Peggy retourne dans sa chambre après être passée à la salle de bains et, papy Jeannot retrouve son canapé où, il se rendort aussitôt.

Auteur: Zizoulabellequeue

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