Le Directeur

Je m’appelle Alexandre, 35 ans, directeur d’un collège privé dans la Marne. Je suis célibataire, sans enfants et j’aspire à une petite vie tranquille.

C’était un jour de Septembre, le 23 il me semble,
Lors de mon inspection quotidienne des cours de récréation, je surpris Nicolas avec son téléphone portable. C’était un élève pourtant sans histoires, mais le règlement était le même pour tous et je lui est donc confisqué son téléphone.
Le lendemain, quel fut ma surprise de voir sa mère débouler dans mon bureau. Elle était plutôt mince, la trentaine, portait une jupe noir qui lui roulait sur le corps jusqu’aux genoux. Brune aux yeux verts, elle portait des lunettes noires qui lui donnaient un air strict mais très excitant. Sa poitrine était ni trop grosse ni trop petite, et elle ne portait aucun soutient gorge.

– Je vous en prie asseye-vous.
– Merci, je viens vous voir car mon fils Nicolas n’as plus son portable, est-ce normal ?
– Oui effectivement, c’est moi qui lui ai confisqué pour une durée de quinze jours car c’est interdit dans le règlement intérieur du collège madame.
– Oui mais enfin vous comprenez Nicolas a une petite sœur qu’il accompagne au bus tout les matins et si il arrive quelque chose il ne peut nous prévenir.
– Je comprends mais c’est ainsi madame désolé.
– Et si je vous suce, ça changera quelque-chose ?
Choqué par sa répartie, je mis du temps à répondre.
– Heummm écouter madame rester correcte s’il vous plaît.

Il m’a juste fallu le temps pour le dire qu’elle s’était déjà levée et s’approchait de moi. Elle me saisit le sexe à travers mon pantalon, qui avouons-le, était tendu depuis quelques minutes déjà.
Je baissai mon froc et elle s’occupa de retirer mon boxer pour laisser apparaître ma verge, gonflée par l’excitation que me procure cette vision de bonheur.
Sans aucun mot, elle mit en bouche ma bite qui demandait que ça et me suça vigoureusement en alternant va-et-vient et crachats sur ma grosse bite. Je la voyais se mettre deux doigts dans sa chatte, ce qui me faisait bander de plus belle.
Tout à coup, elle s’arrête et s’éloigne de ma verge qui battait au rythme de mon cœur.
Je me disais que ce n’était pas possible, qu’elle ne pouvait pas partir maintenant ! Je compris qu’elle allait chercher quelque chose dans son sac. Elle sortit un paquet de Marlboro en me regardant.
– Ça ne vous dérange pas si je fume ici ?
– Non allez-y je vous en prie.
Elle aller réaliser un de mes plus vieux fantasmes, fumer devant ma queue. Il est vrai que la vue d’une femme tirer sur sa cigarette m’excite terriblement !

Elle revient sur ma queue pour l’aspirer de nouveau mais cette fois-ci plus doucement. A chaque fois qu’elle prenait une taffe, elle s’amusait à cracher la fumée sur mon sexe.
Puis je pris les devants, je me levai, et je la couchai sur le bureau pour mieux la contempler. Elle n’avait pas de culotte la garce !
Sans réfléchir, je me jetai sur sa chatte qui mouillait comme pas possible pour lui lécher sa moule de salope.
Elle commençait à gémir un peu. Puis très vite je la bourrai. Je suis resté longtemps au fond de son trou chaud sans bouger pour la regarder tirer sur sa clope.
C’est à se moment là que je faillis éjaculer, mais fort heureusement, je me suis retenu.
Puis je repris mes va-et-vient en lui malaxent ses agréable seins fermes.
Quand je pense au pauvre Nicolas, j’étais entrain de baiser sa mère sur mon bureau !
Elle termina sa cigarette et je lui éjaculai dans sa grosse chatte sans prévenir.
Je me souviens que l’on s’est regardé sans rien dire, essoufflés en réalisant ce que je venais de faire.
Je lui ai rendu le téléphone portable de son fils sans rien dire puis elle est partie.

Au jour d’aujourd’hui, je me surprends à surveiller son fils beaucoup plus souvent, quitte à le pousser à la faute…

Proposée par scriminel

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