Très bon cul

Il commence à être vraiment tard. Mais je crois en arriver à bout de cette présentation. Je pousse un soupir en éloignant le clavier, comme dégouté par cette addiction numérique. Je lève les yeux. Je vois notre atelier. Tant d’effort pour en arriver là.

Il est bien propre, bien comme on l’imaginait avec des maquettes, des dessins et des essais un peu partout dans un espace ouvert et blanc.
Une de nos stagiaires est devant son bureau. Il n’y a plus que nous à l’atelier.
Je contourne mon bureau et m’approche du sien.
– Alors t’es charette ?
Elle lève les yeux vers moi, timide.
– En fait non, j’attendais que tu finisses.
– Ah ??
– En fait on voulait te poser une question avec Aurélie, mais elle n’a pas osé, elle est partie, mais moi je veux vraiment te la poser. C’est important pour moi.

Elle avait dit ça dans un souffle à peine audible. On sentait une parole longtemps contenue et médité.
– Vas-y je t’écoute.
– Alors, voilà, comment dire, bon je me lance ; avec Aurélie on vous trouve super beau. Même le plus beau mec qu’on ai jamais vu et en fait j’ai, enfin on a envie de vous !
Elle avait presque crié ces dernières paroles. Je restais interdit pendant quelques temps.
– C’est-à-dire qu’on veut faire l’amour avec vous, enfin moi, Aurélie aussi mais elle pas là.
– Mais attend on passe pas par le jeu de la séduction avant, tout de suite le cul… Vous êtes bizarre. Vous avez même pas essayé de me draguer avant…
– Ouais, enfin on a pas trop l’occasion, et puis on ose pas. Je vous ai vraiment attendu longtemps, il est presque onze heure et demi.
– Ouais bon de toute façon c’est pas possible, j’ai pas envie, j’y ai même jamais pensé, on a quoi dix ans d’écart, je suis ton boss et quoi, ça mène où. Je suis plutôt flatté et tout mais bon, c’est pas possible, désolé.

Voilà on est parti chacun de son côté. En route j’ai médité le truc. Un paquet de pensées assez cul me traversaient la tête. J’ai fini par bander en pensant à ce que je pourrais faire de ces filles. Mon cœur commençait à s’emballer, j’étais bien excité. Une fois rentré, après pas mal de temps je me décide, j’ai réfléchi à une stratégie cul. J’envoie un texto à Isabelle : « Demain à l’agence : Jupe pas de culotte ! Ne répond pas à ce message. »

Voilà, ma poitrine est toute oppressée en pensant aux deux filles. C’est deux esclaves de sexe qui s’offrent à moi. Je vais en profiter…
J’ai du mal à dormir. J’arrive à l’agence vers 10h30. Je dis bonjour à mon associé et au gens que je croise. On est une bonne vingtaine à l’agence maintenant, ça marche bien. Quand je pense qu’on a commencé chez nous…
Je m’assois à mon bureau et je commence à dessiner. La journée se passe. Vers 18h00, je commence à être hyper excité. J’ai remarqué les jupes d’Isabelle et Aurélie, je vois qu’elle a passé le mot. On ne voit pas si elles portent quelque chose en dessous mais je suppose que non. Elles sont plutôt jolies je dois dire, maintenant que je les regarde avec des yeux lubriques. Je commence à visualiser leurs cuisses et leurs chattes. J’en peux plus…
– Ben alors tu restes ?
C’est mon associé qui me demande.
– Ouais, j’ai encore envie de dessiner.
20h00. Ca y est la dernière personne est partie. Concentré sur mon dessin je n’ai pas remarqué que les filles se sont approchées, sans rien dire. Elles respirent fort, leurs poitrines se soulèvent à un rythme saccadé. Elles sont excitées je le sens. Elles sont canon comme ça. Ça sent les hormones. Je bande déjà.
– Bon alors pour notre petite histoire, je suis votre boss donc c’est moi qui décide de tout. Dans les limites de l’acceptable bien sûr. Ok ?
– Ok.
– Ok.

Elles sont chaudes, elles diraient oui à tout.
– Bon aujourd’hui c’est l’inspection du matériel ! Tournez vous ! Maintenant, vous remontez très lentement vos jupes, tout doucement.
Elles le firent. Là où la chaire se fait plus claire, là où la lumière pénètre moins souvent. Le blanc de leurs jambes commence à m’apparaître. La situation est extrêmement érotique. J’ai deux petites femmes prêtent à tout pour satisfaire mes besoins en cul. Mon cœur bat à tout rompre lorsque elles arrivèrent aux galbes de leurs fesses.
Le moment de la découverte du corps de l’autre et vraiment un des moments les plus magiques sur terre. Mes jambes fourmillent d’excitation en voyant leurs deux fessiers parfaits se dévoiler.
Elles étaient maintenant cul nu. Quel spectacle hallucinant.
– Bon maintenant vous m’écartez ces superbes fesses !

Sans poser de question elles écartèrent. Merveilles des merveilles, deux petits trous du cul, bien propres. Je contemple la scène, suffocant sous le spectacle.
Je m’approche de l’anus d’Isabelle, au passage j’entre aperçois les lèvres de son vagins luisante d’excitation, elle mouille. Je m’approche de très près, comme je ne l’avais jamais fait auparavant avec un cul, comme un observateur professionnel. Mon œil est à une dizaine de centimètre de son trou. Je vois tous les détails, tous les petits plis de chaires qui rentrent dans le corps. Cette auréole sacrée. J’examine exactement comment la peau se transforme en micros plis anaux pour s’enfoncer au plus profond du corps.
J’approche ma langue et effleure cette crevasse bénie. Je l’effleure si doucement que je ne suis pas sûr qu’Isabelle ait senti quoi que ce soit. Je l’effleure encore du bout de la langue. Je crois l’entendre gémir légèrement. Il y a une tension sexuelle palpable, l’air est imprégné de molécules de cul. Ma queue me fait souffrir d’excitation.
Je me dirige vers l’anus d’Aurélie. Je crois qu’elle m’a regardé humer le cul de sa copine, parce que quand j’arrive devant sa zone fessière, je vois une larme de mouille qui a coulé le long de sa jambe. Je devais vraiment être un de ses fantasmes pour qu’elle mouille autant. Je lui prodigue les mêmes soins délicats. Puis je m’écarte.
Je contemple encore, au moins une bonne minute. C’est long une minute de silence quand d’autres personnes sont avec vous.
– Bon, vous avez de merveilleux petits cul ! Vous pouvez les ranger, on arrête là pour aujourd’hui.

Elles me regardent sans comprendre.
– Croyez-moi, vous mouillez assez pour alimenter une chatte pour toute une vie. Et j’ai bien envie de vous prendre là tout de suite. Mais c’est pas ce qui va se passer. On va prendre notre temps. Déjà, demain matin vous prenez votre matinée est vous allez vous faire épiler le maillot et le cul. Je veux plus un poil. Ensuite, vous irez dans un magasin de cul, a Pigalle, c’est pas loin et vous vous achèterez un gode chacune. Comme vous avez remarqué ce que je veux c’est vos culs, je veux vous prendre par là. C’est ça ou rien. La chatte aussi bien-sûr mais quand je veux. Donc avec ces godes on va s’entrainer, pour ne pas vous déchirer le cul. Vous êtes toujours partante ?
– J’ai jamais mouillé autant.
C’est Aurélie qui parle, l’œil brillant (je pense qu’elle est partante).
– Je le savais que t’étais une bête de sexe, t’as rien fait mais j’ai l’impression d’avoir jamais autant pris mon pieds.
En tout cas elles et moi, on semble bien accordés.
– Moi c’est pareil, si tu veux me défoncer le cul je suis d’accord, et je ferai exactement ce que tu as dit.
– Bon demain, vous partez à 19h et vous vous posez dans un café. Vous revenez quand je vous le dit. Allez salut.

Le lendemain lorsque tout le monde est parti, j’envoie mon message. 5 minutes après, elles sont là. Elles ne devaient pas attendre loin. Elles approchent.
– Bon alors, inspection.
Je leur dit rien de plus, on sait pourquoi on est là. Elles se tournent, soulèvent leur jupe et écartent leurs fesses. Je suis là assis dans mon fauteuil avec deux jeunes filles qui m’ouvrent leurs anus à cinquante centimètre du visage. Le souffle court, la poitrine comprimé, j’observe.
Elles ont bien fait leur devoir, les micro-poils que je pouvais observer autour de l’anus hier ont aujourd’hui disparus.
– Ok, cul, ok. Tournez-vous !

Elles se tournent, jupes remontées, chatte épilées. Elles rougissent d’un coup, ensemble, de se retrouver devant moi, en frontal. Moi aussi je suis un peu gêné, mais le spectacle est merveilleux. Le pli des jupes sont comme de minuscules rideaux donnant sur une minuscule scène de théâtre faite de deux lèvres déjà un peu gonflées, dont j’aperçois la crête brillante.
Je m’éloigne un peu grâce aux roulettes du fauteuil. Je tends mon corps assis pour défaire ma braguette, je baisse mon boxer et sort ma queue. Je baisse bien mon fute avec le pouce pour qu’elles puissent voir mes couilles. De l’autre main j’encercle l’ensemble queue/couilles pour bien mettre ce paquet en valeur.
– Voilà, un petit cadeau pour vous prouver ma bonne foi, moi aussi je montre.
Elles regardent avec intensité cette bite qu’elles veulent. Elles vibrent de désir. C’est assez beau à voir.
– Bon par contre c’est tout ce que vous aurez aujourd’hui
Je joins l’acte à la parole en inversant mon déballage, mêmes gestes mais à l’envers. Je suis rhabillé. Elles sont déçue je le vois.
– Chaque chose en son temps. On va d’abord vous préparer. Approchez vous de cette table. Tournez vous et penchez vous en avant. Voilà comme ça. Appuyez vous carrément sur la table. Sans les bras, vous allez en avoir besoin !
Elles étaient donc dans une position pas très confortable, quasi à quatre vingt dix degrés, fesses vers moi.
– Maintenant vous écartez !

Elles comprirent tout de suite en écartant bien grand leurs fesses. Je m’approche en faisant un peu gauchement rouler mon siège. J’en peux plus. Toujours assis, je choppe le premier cul qui passe, Isabelle je crois. Et je lui lèche son fion à fond. Des grands coups de langues qui partent dans tout les sens. Oh que c’est bon. A chaque fois que ma langue passe sur cette micro auréole de chaire je sens toute la rugosité du pli annal. Puis je force un peu ma langue dans le trou, là ça devient lisse. Ce contraste de texture m’excite encore plus. J’arrête, choppe le cul d’Aurélie et lèche de plus belle. Bon cul. Très bon cul.
Le cœur battant la langue un peu pointue pour qu’elle rentre mieux dans l’anus tant désiré, je lèche, je mouille, j’humidifie cette cavité. Puis d’un coup j’arrête et me rejette en arrière. Comme pour me défaire d’une addiction.
Les filles pendants ce temps ont bien gémi, crié même un peu. Je me rapproche d’Aurélie, en me relevant un peu je me place juste au dessus de son postérieur. Je fais couler un bon paquet de salive. Il coule jusque sur la rondelle. Là je l’étale avec le doigt. Je vais cherche aussi un peu de mouille. Pris a mon propre jeu, en sentant cette chatte archi-mouillée, je ne peux pas m’empêcher d’y glisser un doigt. Pur merveille.
Je remonte doucement est commence à dessiner avec mon doigt dans un jeu doux et lent des cercles autour du trou du cul d’Aurélie. Elle gémit, elle souffle ; elle prend son pieds je crois. Avec ma main gauche j’agrippe une fesse d’Isabelle, l’attire à moi et commence le même jeu. Je me lève pour avoir plus de liberté de mouvement. Mes deux index caressant deux anus.
– Penchez vous plus en avant, écartez les fesse à fond.
Mon travail commence à faire effet à quelques reprises mes doigt micro-pénètrent ces culs. Je bande à ne plus savoir quoi faire. Je continue, je tourne et tourne allant parfois chercher du jus dans leurs lèvres vaginales gonflées dans l’attente d’une queue. Finalement tout en douceur et quasi en simultané, mes doigt s’immergent dans ces abîmes anales. Comme le ressac je vais et je viens dans leurs trous. Elles gémissent au rythme de mes entrées. J’accélère un peu, elles gémissent plus vite. Je crois qu’elles jouissent en même temps.
Je n’en peux plus. Elles sont affalées sur la table, fesses toujours écartées. Je sors ma queue. Elles vibrent littéralement de sodomiser un de ces trous. Comme un mantra je me répète ; « Pas tout de suite, pas maintenant, dans quelques jours quand elles seront prêtes, pas tout de suite… »
Je m’approche du fion d’Isabelle la bite en main et permet quand-même à mon gland de se frotter contre son anus, puis sur celui d’Aurélie. Quelle vision ! Je frotte encore un peu d’un cul à l’autre.
Enfin je m’arrête. Je prends une décision pas prévu.
– Bon tournez vous ! On va voir comment vous sucez !

Leurs yeux brillent d’impatience, elles vont enfin avoir des bonbons. Je retire mon pantalon, chaussures et chaussettes, je ne veux pas avoir l’air ridicule. Je me rassois dans mon fauteuil, lève les jambes sous leur yeux inquisiteurs, puis écarte les fesses, comme elles l’on fait.
– Bon quelle est la petit salope qui va venir me lécher le cul !
Elles se jettent littéralement sur mon postérieur. Aurélie prend place et lape littéralement mon fion. Elle souffle fort, elle lèche mon petit cul comme j’ai léché le sien mais avec plus de violence. C’est l’émotion.
– Vas-y Isabelle lèche mes couilles !

Elle ne se fait pas prier. Dans une position assez inconfortable pour elle, elle doit se contorsionner au dessus d’Aurélie, elle vient léchouiller mes bourses. Isabelle pendant ce temps, la goulue a ventousé mon fion et tourne sa langue à vitesse folle autour de mon anus, s’arrêtant de temps en temps pour tenter une introduction anale.
Les deux petites se régalent.
Deux semaines se passent comme ça. Touts les soirs je leur tripote l’anus, agrandissant ce trou cuivré avec mes doigts ou les godes que les filles ont acheté. Mais ce soir c’est le grand soir.
Pour la première fois Aurélie et Isabelle viennent chez moi. Lorsque j’ouvre la porte, elles sont là trépignant sur place sachant qu’il va se passer quelques choses d’inhabituel. Moi-même, le souffle court je suis déjà excité à l’idée de glisser ma queue dans ces trous préparés. A peine ont-elles franchies le seuil que mes mains glissent vers les deux anus en chaleur. Pas de culottes, comme convenu. Elles sont déjà mouillées de la chatte mais du cul aussi. Regard inquisiteur.
– T’habites quand-même au 15 eme étage, ça laisse du temps dans l’ascenseur.

Les petites putes, elles commencent à se toucher entre elles maintenant, ces quelques jours ont du bien les rapprocher, ça ne m’étonne pas.
Mes doigts commencent à tourner dans leur intimité anale, encore en manteau sur le palier elles commencent à gémir. On est déjà chaud.
Après quelques préliminaires : Léchage de cul de queue, de couilles, de chattes.
Je m’allonge par terre, nu. Elles aussi sont nues, bien rasées.
– Ok maintenant Aurélie vient sur moi en direction de la porte, Isabelle tu te rapproches et tu regardes.

Le cul d’Aurélie est posé sur mes cuisses, son corps est dirigé vers mes genoux. Elle écarte ses fesses sans que j’ai à le demander. J’ai une bonne vu sur son fion. Je l’approche de ma queue et commence à frotter mon gland contre son petit trou du cul. Je frotte de plus en plus vite. Puis d’un coup son anus s’ouvre un peu et mon gland commence à rentrer. Lentement, très lentement je sodomise Aurélie. Ses gémissements confondent douleur et plaisir. Une fois ma queue rentrée en entier, on reste immobiles quelques temps savourant notre réussite commune. D’un geste J’appelle Isabelle qui se place accroupie au dessus de mon visage. Pendant que ma langue pénètre sa chatte je recommence à bouger dans le cul d’Aurélie.
Pendant cette longue nuit nous avons fait plusieurs fois l’amour…

Proposée par samosexe

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