Après un spectacle dans le mobile-home d’Alex

Le hasard des choses fait qu’un père et sa fille vont connaître l’inceste.

Après un spectacle, ils se retrouvent à coucher dans le même lit dans le mobile home d’un copain. Mais Aurore, après que son père se soit endormi, se met à se masturber. Et quelques minutes plus tard, ses gémissements le réveille…

Il y a déjà un bon nombre d’années, que ça c’est passé. C’est un soir où, après un spectacle donné à l’occasion de la fête d’un village voisin. Avec mon pote Alex et ma fille, nous rentrons à l’entreprise garer le camion de matos de sono et éclairages. Mais, comme nous devons repartir à l’aube, Alex nous propose de dormir dans son mobile home qui est stationné juste à coté et lui dormira dans le bahut. Ce que nous acceptons Aurore et moi avec plaisir. Car, nous aurions dû faire une vingtaine de bornes supplémentaires pour rentrer chez nous et, autant pour revenir seulement quelques heures après pour reprendre la route.

Donc, vers une heure trente, nous entrons à l’intérieur du mobile home. Il fait une chaleur épouvantable, car nous sommes en plein mois de juillet. Alors nous décidons Aurore et moi de nous coucher en tenue d’Adam et Eve sur le lit.

Après cette journée harassante, l’envie de dormir me prend très vite. J’embrasse tendrement ma fille et m’endors presque aussitôt.

Soudainement, dans mon inconscient, il me semble entendre des gémissements. Ce qui finit par me réveiller un peu en sursaut. Effectivement, je me rend compte que ma fille est bien entrain de gémir. Et une fois un peu mieux éveillé, j’entends aussi comme le bruit de clapotis de doigts qui vont et viennent à l’intérieur d’une chatte bien détrempée. J’ouvre les yeux, et avec la lueur de la pleine lune qui inonde la chambre et particulièrement le lit, je m’aperçois qu’elle est entrain de se masturber.

Alors, je me tourne vers elle et lui chuchote.

  • C’est bon ma chérie… ? Mais si tu as besoin d’un petit coup de main, je peux t’aider… !

  • Oh papa… Excuse moi. Je croyais que tu dormais !

  • Ben oui. Mais, tes gémissements m’ont réveillés. Alors tu veux, que je t’aide un peu ?

  • Papa… !

  • Ben quoi ? A deux c’est encore mieux ! Maintenant que je suis réveillé, tu vas pas me laisser me masturber dans mon coin… ! (rires)

  • Bon d’accord, vu comme ça, t’as raison. Alors, je veux bien !

Je n’ai pas beaucoup d’effort à faire, puisqu’elle est déjà en position. Ma main prend le relais de la sienne. Elle vient aussitôt se poser sur son pubis et, dans les secondes suivantes, retrouver sa petite fente brûlante et fortement lubrifiée. Elle caresse avec enthousiasme cette magnifique petite moule, fruit de ma chair. Puis mon doigt plonge entre ses lèvres et vient titiller, longuement, son bouton d’amour que, je découvre aussi. Puisque c’est la première fois que nous avons ce rapport intime.

Après cette bonne séance de caresses bien dirigées, Aurore se remet à gémir. Et… !

  • Heum papa…, c’est bon !

  • Ça te plaît ma chérie ?

  • Ha oui ! C’est encore meilleur !

  • C’est que le début. Tu vas voir ma chérie, ce que je vais te faire… !

  • Oui papa. Continue, ne parle plus. Caresse moi encore, s’il te plaît ?

Alors, je me tais et retourne à ma besogne, pendant encore quelques minutes.

Pour la suite, je viens me mettre à genoux devant elle. Je lui remonte ses jambes ouvertes au maximum jusque à la verticale et, je colle ma bouche sur sa vulve brûlante que je dévore, cette fois, comme un mort de faim. Quelques secondes plus tard, elle repart pour un nouveau tour de manège. Cette fois, en plus des gémissements qui se font de plus en plus bruyants, les spasmes de la jouissance envahissent tout son corps. Elle gigote dans tous les sens sur le lit et, pour moi, après un tel traitement, ça m’a foutu une trique d’enfer.

Après ce premier round, je me relève, je viens m’asseoir auprès d’elle.

Puis.

  • Papa, c’est la première fois que je jouis comme ça ! Mais dis donc, tu bandes comme un cochon. C’est quoi, qui te fait bander comme ça ?

  • Ce que nous sommes entrain de faire, ma chérie ! Depuis plus de dix minutes, je te masturbe, je te lèche ta chatte et te bouffe ton clitoris. Je peux pas rester de marbre, comme ça !

  • T’as raison papa… Même si t’es mon père, tu es un homme !

  • Et oui. Mais dis moi ma chérie…, maintenant que je t’ai bien léchée ta moule, si tu me suçais un peu ? Ça serait pas mal… !

  • Oui si tu veux… Mais j’aime pas trop !

  • C’est pas grave ! Essaye et ut verras bien.

  • Aller viens. Donne moi ton pénis.

Je m’allonge à côté d’elle. Elle se relève, se met à genoux, prend en main ma queue, raide comme un manche de pioche, la fourre entre ses lèvres et me fait une délicate mais, un peu courte fellation que nous poursuivons par un 69. qu’elle a l’air d’apprécier un peu plus et, qui a bien failli me faire éjaculer.

Avant de lui cracher dans la bouche, nous arrêtons et là, je lui dis.

  • Alors ma chérie, pour quelqu’un qui aime pas sucer, c’était bien comme ça. T’as aimé ?

  • Oui papa. C’est la première fois que je fais ça. C’est vachement bien comme ça. !

  • Tu vois…, tu avais pas envie et, à la fin tu te régales. Maintenant ma chérie, si on passait à la suite ?

  • C’est quoi la suite papa ?

  • Si tu veux bien, maintenant on fait l’amour… !

  • Papa, je suis encore pucelle !

  • Je sais ma chérie. J’ai vu. Mais, ne t’inquiètes pas. Ça va se faire tout seul et en douceur, je te promets. D’accord ?

  • D’accord papa !

Alors, nous nous remettons au boulot, si je puis dire. Mais c’est tellement délicieux, que c’est un plaisir, pas un travail. Elle s’allonge à nouveau sur le lit, m’offre une nouvelle fois sa délicieuse moule que je viens encore lécher copieusement avant d’aborder la phase la plus importante, la préparer à sa défloration.

Après lui avoir copieusement léchée sa foufoune, je prends mon sexe en main, le fais aller et venir, plusieurs fois entre ses lèvres pour l’habituer à la présence de cet intrus passablement encombrant. Et, après lui avoir bien exciter son bouton d’amour pour la préparer au premier contact avec son hymen.

  • T’es prête ma chérie ?

  • Oui papa, je suis prête maintenant. C’est bon comme ça !

  • Alors, on y va !

Et là, je décide de la prendre, plutôt, par surprise afin d’éviter un quelconque refus de sa part. J’approche mon pénis à quelques millimètres de son hymen. Et après une bonne poussée et un cri de douleur, le voile de chair qui m’interdisait l’accès à sa petite chatte, se déchire. Alors, après son dépucelage, nous observons un temps d’arrêt, relativement long, en attendant que la douleur de la défloration se dissipe. Temps que je mets à profil pour, à nouveau, la caresser, la cajoler, lui dire des mots gentils et l’embrasser tendrement pour la rassurer complètement.

Passé ce moment de tendresse.

  • Ça va maintenant ma chérie ?

  • Oui papa, ça va bien ! Mais, tu m’as pas dit que ça faisait mal comme ça ?

  • Non ma chérie ! Si je te l’avais dit, est ce que tu aurais accepté ?

  • Je sais pas ! Mais, je pense que oui ! Tu m’en as tellement donné envie, tout à l’heure… !

  • Puisque ça va, on fait l’amour maintenant ?

  • Oui mon papa. Je t’aime… !

La douleur est oubliée. Je reprends mon pénis et le représente à l’entrée de la moule toute ensanglantée de ma petite chérie. Je la pénètre aussitôt et, remets en action ma machine à plaisir, dans un premier temps avec de très lents va et vient qui vont, tout de même, commencer à bien la chauffer et à la faire soupirer de plaisir. Insensiblement, j’accélère le tempo et là, les petits soupirs s’amplifient et deviennent gémissements, qui montrent bien que petit à petit elle est entrain de partir dans la stratosphère du plaisir.

Quelques minutes plus tard, je l’invite à se mettre à quatre pattes sur le bord du lit. Je viens me placer derrière elle, lui écarte largement les jambes et la pénètre en levrette. Nouvelle position, pour elle, et nouvelles sensations. Cette fois, après de nouveaux soupirs, nouveaux gémissements, ce sont de petits cris de satisfaction et de bonheur intense qu’elle me gratifie. Dans ces conditions là, je ne peux que m’appliquer pour la faire jouir encore que plus. Alors, je lui bourre avec une intensité démesurée sa moule qui dégouline de bonheur de part et d’autre à chaque va et vient.

Passé quelques minutes dans cette position de levrette, je lui demande de venir se mettre à cheval sur moi. Sitôt installée, Je lui replante aussitôt mon sexe dans sa chatte et reprend aussitôt les va et vient. Ce qui, quelques instants plus tard, l’emmène à nouveau dans un tourbillon de jouissance. Et, après quelques explications sur le fonctionnement de cette position d’Andromaque, c’est elle qui prend les commandes en main. Elle a bien vite compris qu’au plus elle s’agite sur ma queue, plus ça la fait jouir. Elle va et vient sans retenue. Et elle ne s’en prive pas.

Après cette joute qui, aura durée bien plus d’une demie heure, en tout où, Aurore a jouit quasiment sans interruption, je sens monter dans ma verge une énorme envie d’éjaculer. Et, c’est quelques va et vient plus tard, que je retire précipitamment mon pénis de sa chatte pour lui cracher une impressionnante giclée de sperme sur la bas du dos qui, va lui dégouliner entre les fesses, sur son anus et même entre les lèvres de sa chatte.

Après ce délicieux moment où notre complicité a été totale, elle s’allonge sur moi, je la serre très fort contre moi, la caresse, lui donne un baiser qu’elle partage avec un immense bonheur.

Puis.

  • Alors, ma chérie. Comment ça va. Comment t’as trouvé ?

  • Bon, très bon papa ! Sauf, quand tu m’as dépucelé. Ça fait mal quand même… !

  • Je sais ma chérie. Mais, je pouvais pas te le dire avant !

  • Peut être… Mais, tu as un sexe énorme !

  • Ben oui, c’est vrai, j’y peux rien ! Il t’a bien fait jouir quand même… !

  • Pour ça oui papa… ! C’est la première fois que je jouis comme ça… ! Remets le encore dans ma chatte. J’ai encore envie de le sentir dans moi.

  • Oui ma chérie, tout de suite. Voilà… !

  • Heum…, que c’est bon. Je vais pas trop bouger. Sinon, je vais repartir !

  • Ma chérie, c’est à toi de voir… ?

  • Tu te rends compte ce qu’on est entrain de faire toi et moi ?

  • Oui ma chérie. Mais, tu l’as un peu cherché aussi! Si tu t’étais pas masturbée à côté de moi, tu m’aurais pas réveillé et, on aurait pas fait l’amour ensemble !

  • C’est vrai papa ! Tu sais à la maison, je me masturbe tous les soirs avant de dormir.

  • Et ta mère le sait ?

  • Non papa… ! Quand même pas. Tu regrettes de m’avoir dépuceler ? Moi, je regrette pas du tout !

  • Moi non plus, je ne regrette pas. Sauf que je n’aurai jamais imaginer faire, un jour, l’amour avec ma propre fille.

  • Moi aussi… ! Mais, j’en ai eu tellement envie tout à l’heure !

Et, tout en parlant, ma petite coquine de fille se remet à aller et venir sur mon sexe qui coulisse avec aisance à l’intérieur de sa chatte brûlante et détrempée. Puis, soudainement, notre conversation s’interrompt. Car, ma belle petite chérie repart dans une nouvelle séance des soupirs et de gémissements. Bref, elle recommence à jouir.

Bien que ça ne soit pas vraiment prévu comme ça, elle reprend la direction des opérations. A présent, elle m’assène de grands coups de reins pour se faire jouir encore plus fort. Ce qui dans les secondes qui suivent se produit inévitablement. Et, immanquablement, un quart d’heure plus tard, je n’ai même pas le temps de me dégager de son emprise. Cette fois, je lui éjacule dans sa chatte. Là, au lieu de se retirer, elle s’immobilise, s’allonge, à nouveau, sur moi en serrant ses jambes et prenant bien soin que mon sexe ne puisse pas s’échapper de sa chatte.

Une poignée de secondes plus tard, après avoir retrouvé son souffle elle me dit d’un air satisfait.

  • Heum papa…, qu’est ce que c’est bon !

  • C’est quoi qui est bon ma chérie ? (rires)

  • De sentir les secousses de ton sexe quand tu as éjaculé !

  • Tu sais, je voulais pas. Mais j’ai pas pu me retirer… Tu m’en as empêché !

  • Pourquoi ? C’est bien meilleur. J’ai senti ton sperme chaud gicler en moi… !

  • Tu es, quand même, une belle petite coquine… ! Je savais pas que ma fille était comme ça !

  • Et oui…, (rires) ta fille d’aujourd’hui n’est plus la petite fille d’il y a quelques années !

  • Ça, je viens de voir. Mais dis moi ma chérie. Il se fait très tard maintenant. Tu sais qu’on reprend la route dans moins de quatre heures !

  • Oui c’est vrai papa. Tu sais, c’était tellement bon que, j’ai complètement oublié. Mais, dis moi, il faudrait que je me nettoie un peu. Il y a une douche dans le mobile home ?

  • Ben, j’en sais pas plus que toi. On va regarder !

Alors, cette fois, elle se retire et se relève au dessus de moi. Puis me dit en riant.

  • Dis donc papa…, tu bandes encore ?

  • Et oui ma chérie, comme tu vois ! Avec ce que tu viens de me faire, c’est un peu normal, tu crois pas ? L’excitation a été tellement forte, que je pourrai te faire l’amour encore une fois, au moins.

  • Moi, je dis pas non…., et toi ?

  • Pour ce soir, excuse moi. C’est non, nous allons nous laver un peu et nous allons vite dormir.

Nous nous levons du lit. Puis au fond du mobile home, nous trouvons la petite douche dans la quelle il n’y a pas d’eau au robinet. Mais, heureusement, il y a un sceau d’eau qui va bien faire l’affaire. Car Aurore a bien besoin d’une bonne toilette pour enlever les traces de sang de son dépucelage et les coulures de spermes. Quand à moi, j’en profite aussi. Car j’ai aussi la queue encore rougie par son sang et surtout, pour me faire débander, car j’ai la queue toujours aussi raide après cette dernière éjaculation.

Enfin, nous retournons nous coucher. Aurore vient se blottir contre moi, puis s’endort. Mais, moi je n’y arrive pas. Car, je bande toujours autant.

Histoire de Zizoulabellequeue

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